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Le 2 Novembre 2001 Eric Calers un homme secret était abattu devant chez lui...

 

Ce vendredi soir 2 novembre, alors qu'il venait de rentrer de son travail à la Cristallerie d'Arques, raccompagné par un collègue de travail, Eric CALERS (ci-dessus) était abattu à 21h35 d'une balle de carabine 22 long rifle. Sorti de son domicile de Busnes dans le Nord, il venait de constater que deux de ses pneus de sa Renault 11, une voiture dont il souhaitait se débarrasser et qu'il avait mis en vente, avaient été crevés et qu'il fallait les remplacer. On se demandera qui aurait pu vouloir la mort de cet homme certes discret mais attachant qui fréquentait néanmoins très peu de monde. Attachant et inquiet puisqu'il s'avèrera qu'il était sous tranquillisants, des traces d'anxiolytiques ayant été retrouvées lors de l'autopsie de son corps. Le tueur donnera aux enquêteurs l'impression qu'il avait eu du mal à se servir de son arme, six impacts de balles ayant été dénombrés. Curieusement, après force investigations l'enquête s'enlisera et à l'heure qu'il est, aucun nouveau suspect n'a été identifié depuis la mise en cause de son beau-frère Jean-Michel LEBLANC qui s'est confié dans le court reportage qui suit.

Il sera tout d'abord démontré à l'issue d'une expertise balistique discutable que l'arme que possédait Jean-Michel LEBLANC était l'arme du crime, ce qu'une contre-expertise niera. Ce qui se traduira pour l'intéressé par un emprisonnement de deux années et l'interdiction pour lui de continuer à résider sur place le contraignant à aller résider en Savoie. Une seconde piste mettra en cause la propre épouse d'Eric CALERS, Cécile, qui avouera avoir eu une liaison extra-conjugale et qui était la bénéficiaire d'un contrat d'assurance-vie d'un million d'euros qui avait été souscrit à son profit par son époux tué. Mais il sera là aussi démontré que son amant ne pouvait être l'assassin compte tenu d'un alibi qui l'exonérait de l'acte meurtrier. Les enquêteurs s'orienteront en fin de compte vers un toxicomane qui résidait à proximité sans qu'il ait été possible non plus de l'impliquer dans ce meurtre.  

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