Joseph Goebbels le propagandiste à tête d'obus, laid comme un pou...
De cet affreux nazi, laid comme un pou, on ne retiendra surtout que sa facilité d'homme de tribune, qui aura su se faire apprécier par un certain Adolf HITLER à compter de l'année 1926, alors qu'il militait alors aux côtés de ses opposants au sein du NSDAP, les STRASSER et particulièrement d'un dénommé Grégor STRASSER ! Des facultés qui lui permettront assez vite après un retournement d'alliance spectaculaire de devenir député de l'opposition au Reichstag (1928) puis Responsable de la Propagande (en 1930) et Ministre de l'Information et de la Propagande dans les premiers gouvernements du nouveau maître de l'Allemagne, devenu d'abord chancelier le 30 janvier 1933 après avoir été longtemps nié par le Président de la République allemande Paul von HINDENBURG.
Né un 29 octobre, en 1897, le petit Joseph GOEBBELS n'avait pourtant pas eu une enfance facile, puisqu'il souffrira d'une infirmité qui le verra souvent moqué par ses camarades au lycée et qui l'empêchera de s'engager militairement lors du conflit de 1914-18. Mais ce petit homme boiteux, avec ses discours et autres présentations oratoires, savait retenir l'attention d'une salle, ce qui lui permettra d'avoir un certain succès auprès des femmes. Ce qu'on sait moins, c'est qu'après avoir été très critique à l'encontre d'HITLER dont il avait même demandé l'exclusion du parti en janvier 1926, ce manipulateur sera à son tour manipulé par celui dont il deviendra ensuite l'un des plus ardents défenseurs et cela dès la fin de la même année. En Juillet 1927 après avoir été nommé Gauleiter à Berlin, il créera son propre média : l'Angriff dont il se servira pour se hisser au sommet de la hiérarchie nazie avec la bénédiction d'HITLER. Son union en déc. 1931 avec Magda GOEBBELS, que notre auteur Louis PETRIAC a présenté comme une perverse narcissique, fera de son couple un duo assez original puisque Joseph GOEBBELS était lui aussi un manipulateur narcissique bipolaire qui tentera d'ailleurs de se suicider à plusieurs reprises après des mouvements d'humeur.
On peut dès lors comprendre qu'à la fin du conflit, voyant qu'il n'y avait plus aucun espoir de victoire de l'Allemagne nazie et que son offre d'armistice avec l'Armée rouge avait été refusée, il ait eu l'idée de sacrifier ses propres enfants en les faisant tuer par leur mère. Ne serait-ce que pour regagner ses faveurs en lui faisant croire que leurs enfants seraient moqués dans une Allemagne sans nazisme. Un épisode sur lequel notre auteur revient dans le portait sans concession qu'il a consacré à cette Magda, la chienne du Troisième Reich, un ouvrage que vous pourrez vous procurer dans notre boutique en ligne.

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