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L'Eglise et ses prêtres pédophiles...

Une enquête menée récemment n'a pas fait l'objet de beaucoup de commentaires dans les médias, mais il n'y a là rien de bien surprenant dans la mesure où notre pays est dirigé par des pédophiles. Or, les agressions prêtées dans les années soixante et soixante-dix au Père Johannes RIVOIRE, un Lyonnais en poste assez longtemps au Canada (en photo ci-dessus) et qui est décédé dernièrement le 11 avril 2024 à Strasbourg aura ruiné la vie de plusieurs jeunes gens au Canada, des Inuits. Il était vu, notamment dans ce pays, comme le symbole de l’impunité des agresseurs sexuels au sein de l’Église catholique. Il est décédé d'une longue maladie, avait indiqué le père Ken THORSON des Oblats de Marie-Immaculée (OMI). « Nous avons conscience que cette nouvelle sera difficile, en particulier pour les survivants et leurs familles qui ont plaidé pour qu’il soit traduit en justice au Canada », avait conclu Ken THORSON. Dans le reportage qui suit, on précisera que le Père RIVOIRE était resté trente ans en Ontario dans le grand Nord canadien. Le père Rivoire, qui a vécu plus de trois décennies parmi les Inuits, avait appris leur langue et pratiquait avec eux la chasse traditionnelle au caribou et au phoque. Dans les villages, il enseignait le catéchisme et le français, disait la messe et officiait pour les enterrements.

Mais, en 1993, après avoir été au coeur d'une longue bataille judiciaire en vue de son extradition vers le Canada que réclamait sa congrégation des Oblats de Marie-Immaculée, aucune de ces accusations n'avait donc pu être débattue devant les tribunaux. Ce prêtre qui avait dû regagner la France et Lyon avant de rejoindre Strasbourg, niait avant son décès tous ces éléments qui ont été rapportés par des victimes sans qu'il ait lui, conscience d'avoir fait des choses graves. Surnommé par certaines de ses victimes "le prêtre du diable" Johannes RIVOIRE voulait échapper à des firmes spécialisées chez les Inuits dans les poursuites judiciaires où étaient mis en cause des gens comme lui. L'affaire avait été relancée dernièrement en 2022 par l'émission d'un mandat d'arrêt canadien à l'encontre du Père RIVOIRE qui bénéficiait d'une double nationalité. 

C'était hélas l'ancien ministre de la Justice Eric DUPONT-MORETTI qui avait été en charge de ce dossier ainsi que Catherine COLONNA qui avait rejeté la demande d'extradition, ce qui n'est guère surprenant au pays de #jeanmicheltrogneux.

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