Eric Bruyas, le voyou narcissique hautain et arrogant, était l'auteur de la tuerie de Saint-Andéol-le-Château...
Le 30 mai 1995 une famille lyonnaise de Saint-Andéol, celle des BEBIENS sera tuée avant qu'un incendie n'embrase leur demeure comme si l'auteur des crimes avait voulu effacer toutes les traces de son abominable forfait. Si, au tout début de l'enquête on avait seulement cru à un banal incendie, les choses se compliqueront ensuite en découvrant au milieu de ce qui restait de la demeure les corps de quatre personnes, ceux des époux BEBIENS et de leurs enfants Vincent et Mélanie.
L'incendie avait donc succédé à l'exécution méthodique de quatre personnes tuées à l'aide d'une carabine 22 long rifle et les enquêteurs retrouveront très vite la trace de jerricans d'essence qui avaient servi à ce que la demeure s'embrase une fois les quatre occupants tués. Ce qui les surprendra ce sera rapidement l'attitude des BRUYAS, Eric et Samantha, qui donneront le sentiment à tous ceux qui étaient liés aux BEBIENS que finalement il ne s'était rien passé ! C'est cette froideur d'Eric BRUYAS qui amènera les gendarmes à mettre en garde à vue le gendre des BEBIENS d'autant qu'il s'était employé très vite à opérer un recensement des biens de la famille de son épouse Samantha pour déterminer ce qui allait pouvoir leur revenir au titre de leur héritage. Eric BRUYAS sera dès lors considéré comme un suspect d'autant que le tueur qui avait abattu la famille BEBIENS n'avait provoqué aucune réaction de leur chien pourtant réputé agressif, ce qui aura interpellé.
Eric BRUYAS, qui n'était pas à une manipulation près, tentera bien durant l'enquête d'incriminer le père de famille puis un individu de rencontre qu'il prétendra avoir éliminé ensuite jetant son corps dans le Rhône proche avec la carabine. Si l'arme du forfait sera repêchée, en revanche les enquêteurs ne parviendront pas à mettre la main sur le corps de l'individu décrit par Eric BRUYAS. Accusé également par son épouse Samantha, ce dernier sera donc mis en examen avant d'être renvoyé devant les Assises où il sera condamné en 1999 à la réclusion perpétuelle avec sûreté de 22 ans incompressibles.
Eric BRUYAS décédera en 2022 d'un cancer mais sans jamais avoir éprouvé durant son incarcération un seul regret pour les actes qu'il avait commis, niant même les avoir perpétrés.

Commentaires
Enregistrer un commentaire