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A propos des premières conquêtes nazies de 1940...

 

C'était à une époque où HITLER était encore au sommet de sa gloire malgré, déjà, quelques bévues commises devant Dunkerque et lors d'un bombardement accidentel opéré en Angleterre ! Il est vrai qu'après la conquête de la France, ce que n'avait pas su faire l'empereur Guillaume en 1914, tous les clignotants étaient au vert, surtout que le vieux maréchal PETAIN lui était apparu comme complètement sénile, ce qui se confirmera à Montoire quand le vieux militaire victorieux à Verdun dira vouloir être "son ami"! Ce que démontre la traduction de ce qui s'était dit lors de leur rencontre d'octobre 1940.

C'est donc un peu une sorte de pétaudière qui surgira à la fin de l'année 1940 quand l'allié italien MUSSOLINI, apparemment peu satisfait de n'avoir obtenu qu'une infime fraction du territoire français occupé, se lancera dans une conquête de la Grèce ! Et, surtout, sans en avoir parlé à HITLER ce qui fera bondir de rage ce dernier ! Car il se voyait mal être contraint d'aider à nouveau les Italiens alors qu'il avait besoin de troupes pour contraindre les Anglais à se calmer et pour lancer ce qui lui tenait à coeur, savoir cette conquête de l'est afin de résoudre les problèmes d'approvisionnement en pétrole qui se posaient déjà au sein de la Wehrmacht et que ne pouvait résoudre IG Farben avec son carburant synthétique. Même si cette conquête avait été différée une fois encore après la rencontre de Montoire et malgré l'échec de celle avec le Soviétique MOLOTOV qui s'était montré préoccupé par le suivi des accords de septembre 1939. Il semble que ce soit justement les attentes de ce MOLOTOV qui aient fini de décider HITLER quant à l'idée de donner une suite à son projet Barbarossa de l'été 1940.

Le reportage qui suit donne une idée des différents enjeux de cette année 1940. On regrettera cependant le défaut de traduction en français des propos tenus en allemand et en anglais !

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