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5 sept. 2012... Un parking meurtrier où s'étaient arrêtés des Anglais !

Douze années venaient de s'écouler depuis un massacre, celui de Chevaline, un hameau perché sur les hauteurs d'Annecy qu'on aura eu longtemps du mal à expliquer et qui aura quasiment provoqué le 5 sept. 2012 aux environs de 15 heures la mort d'une famille d'Anglais, les Saad al-HILLI, lui un Irakien ingénieur âgé de 50 ans (photo en tête d'article), son épouse Iqbal, sa belle-mère Suhaila al-ALLAF venus passer de courtes vacances dans cette région et d'un cycliste Sylvain MOLLIER qui avait dû se trouver sur place comme témoin... Du moins jusqu'à ce que paraisse une enquête évoquant la piste d'un militaire aguerri, un tireur chevronné habitué à tuer dont on retrouvera l'arme, un Luger P06-29 fabriqué en Suisse, une arme assez ancienne. C'est un néo-zélandais arrivé sur les lieux à vélo, William Brett MARTIN qui donnera l'alerte et qui se rendra rapidement compte du carnage en découvrant les corps, d'abord du cycliste qui l'avait doublé puis celui d'une fillette et enfin ceux des occupants du break qui l'avait également doublé antérieurement. Ce n'est que neuf heures après le début de ce carnage que sera retrouvée une autre fillette qui s'était cachée sous les jupes de sa mère dans la voiture et qui avait donc échappé aux balles assassines. 21 douilles de calibre 7,65 seront retrouvées attestant qu'une arme de tueur avait été utilisée. Une chasse au(x) suspect(s) sera très vite organisée à l'aide même d'un hélicoptère, mais sans rien donner. Les enquêteurs auront très vite à répondre à une question, celle de savoir qui avait été visé par le tueur ? Le cycliste ou bien les occupants du break britannique ? Et qu'en serait-il de la présence d'un autre break croisé sur la route de Chevaline et d'une moto qui ne seront jamais retrouvés.

Cette exécution de quatre personnes et d'un tireur qui avait disparu, en supposant qu'il n'y en ait eu qu'un seul, les enquêteurs sur place avec une ambulance se demanderont vite ce qui avait bien pu se passer. Etait-ce la conclusion d'une ténébreuse affaire de leg successoral ayant opposé deux frères ? En tout cas, pour eux, cette affaire d'héritage constituait le mobile qui aurait pu justifier une telle exécution ! Ou bien se serait-il agi d'une affaire liée à un espionnage industriel, al-HILLI étant d'origine irakienne ? Toutes les pistes seront donc explorées avec une coopération des autorités britanniques. Pour leurs voisins anglais, les al-HILLI étaient une famille tranquille. Lui était un ingénieur, un bricoleur de génie serviable qui faisait tout par lui-même ! Les enquêteurs procèderont également à une enquête du cycliste français Sylvain MOLLIER. L'aînée des deux fillettes, malgré son traumatisme, confirmera qu'il n'y avait eu qu'une seul tueur. 

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