Formulaire de contact

Nom

E-mail *

Message *

Alfred Rosenberg, le mythe de la cruauté nazie au pouvoir...

 

L'homme pensait être un visionnaire, du moins à l'entendre. Né en 1893 et Balte de naissance il avait d'abord étudié l'architecture mais, convaincu que c'étaient les Juifs qui avaient influencé le mouvement bolchévique de 1917 en Russie, son combat se dessinera très vite car il avait fini par être obsédé par son désir de pureté raciale et ses a priori sur les Juifs. Dès leur rencontre au sein des tavernes munichoises et de l'Ordre de Thule en 1919 il avait d'ailleurs très vite compris qu'HITLER était quelqu'un qui serait capable de faire battre le coeur des foules avec des obsessions similaires et comme il s'était dit autour de lui qu'il n'avait aucun talent pour le domaine organisationnel, on le laissera longtemps végéter. Ce manque d'organisation apparaîtra lorsqu'on lui confiera les rênes du NSDAP pendant l'emprisonnement d'HITLER à Landsberg. Malgré le succès à la fin des années vingt de son ouvrage "Le mythe du XXème siècle" où il se convaincra de s'opposer avec encore plus de véhémence aux Juifs et dont on fera une lecture de référence dans les milieux nazis. S'il aurait voulu devenir le premier ministre des Affaires étrangères d'HITLER en 1933, il sera néanmoins contraint d'attendre 1941 pour se voir enfin confier des fonctions de ministre des territoires occupés à l'est. Des fonctions qu'il mettra à profit pour se livrer à un véritable pillage des biens culturels. Il est certain que la cote de faveur dont disposait Joachim von RIBBENTROP après la signature d'un pacte de non agression avec STALINE et MOLOTOV jouera contre lui et ses prétentions. De même que les oppositions des autres dignitaires nazis comme GOERING, HIMMLER ou GOEBBELS.

Après avoir assisté au cours des derniers jours à la fin du Troisième Reich, il tentera de s'enfuir et de se travestir en agriculteur mais, même muni de faux papiers, il ne parviendra pas à donner le change. Arrêté par les Alliés il essaiera de convaincre les juges de Nuremberg que son rôle n'avait été qu'intellectuel et non opérationnel et qu'il n'était pas directement responsable de ce qui s'était passé dans les camps de la mort ! En peine perdue ! Car il est établi qu'il avait joué un rôle de premier plan dans la politique génocidaire juive. Il sera condamné finalement à mort et sera exécuté le 16 octobre 1946, n'ayant jamais exprimé le moindre remords.

Commentaires

Articles les plus consultés

Iel se faisait appeler Véronika ou Coupe-zizi...

Par qui sommes-nous dirigés ? Un reportage saisissant...

L'affaire Jean-Michel Trogneux... un mensonge d'Etat ?