L'extrême-droite et la Résistance à partir de juin 1940...
Contrairement aux idées les plus répandues les gens qui appartenaient à l'extrême-droite au moment de l'entrée en guerre de la France, n'ont pas tous été attirés par le Pétainisme et encore moins par une collaboration avec les nazis d'HITLER. Il en est même qui sont devenus des résistants affirmés comme Gilbert RENAULT qu'on rebaptisera Colonel REMY, d'ESTIENNE d'ORVES, l'ancien cagoulard Pierre de BENOUVILLE qui rejoindra les rangs de l'organisation Combat de FRENAY, Maurice DUCLOS, Georges LOUSTAUNAU-LACAU (ci-dessus) malgré pour ce dernier des divergences survenues avec de GAULLE. Certains également comme le Colonel Georges GROUSSARD qui avait oeuvré pour faire arrêter à la fin 1940 Pierre LAVAL, l'ancien responsable des Croix de Feu le Colonel Alfred TOUNY ou celle qui sera la secrétaire de LOUSTAUNAU-LACAU : Marie-Madeleine FOURCADE, voire le Colonel LA ROCQUE que Vichy fera arrêter par la Gestapo puis déporter... Des gens qui auront cru en PETAIN avant de changer rapidement de trajectoire, effrayés sans doute par l'étroite collaboration avec les nazis scellée à Montoire et même en dépit de leurs divergences avec le Chef de la France Libre. Dans un interview réalisé longtemps après guerre, Marie-Madeleine FOURCADE dite "Hérisson" raconte quelle avait été alors son horreur de PETAIN.
Le reportage ci-dessous revient sur tous ces résistants d'extrême-droite qui avaient choisi de s'opposer aux nazis.

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