Les enquêteurs auront mis trente ans avant de retrouver l'assassin de la petite Inass !
Le 11 août 1987, sur l'A10 en allant vers Blois était découvert par des agents d'entretien de la société Cofiroute un petit corps, celui d'une fillette qu'on aura beaucoup de mal à identifier. Une gamine d'environ quatre ans qui avait subi une maltraitance répétée avant de perdre la vie. Un crime monstrueux ! On distinguera sur son corps des traces de morsure et des brûlures dues probablement à un fer à repasser ainsi que des fractures multiples ! Qui pouvait bien être cette enfant dont on essaiera de réaliser un portrait (Photo ci-dessus) qui sera soumis à une grande quantité d'écoles ? 66 000 établissements scolaires seront visités, des affiches placardées un peu partout et des appels lancés, même au-delà de nos frontières ! Sans néanmoins que l'on parvienne à obtenir un résultat, même en ayant recours à une médiatisation par l'intermédiaire de la célèbre émission télévisée de Jacques PRADEL : Témoin n°1 ! La petite victime sera donc enterrée dans une commune proche en présence de tout un village proche indigné par cette affaire qui avait voulu rendre hommage à cette martyre.
Finalement, c'est grâce aux progrès de la science qu'une identification des agresseurs pourra être effectuée en 2017 à partir de la parentalité d'un ADN relevé en 2008 et d'une agression mettant en cause un jeune Marocain à Villers-Cotterets dans l'Aisne, frère de la petite disparue de l'A10. Les enquêteurs auront ainsi la possibilité de remonter jusqu'à un couple de Marocains d'une cinquantaine d'années et de procéder à leur arrestation. Après de multiples interrogatoires il apparaîtra que la mère qui avait tué son enfant jamais scolarisée en 1987, avait voulu s'en débarrasser anonymement sans toutefois livrer la vérité aux nombreux frères et soeurs de la petite Inass qui n'avait que quatre ans au moment de sa mort. On apprendra aussi que la fillette avait d'abord été élevée au Maroc par sa grand-mère avant de rejoindre en France le foyer de ses tortionnaires !
Ce que l'on ne parvient pas à expliquer aujourd'hui tient en fait à un procès des parents indignes qui n'a toujours pas été arrêté alors qu'il vient de s'écouler sept ans depuis leurs aveux ! Qu'attend on pour les juger d'autant que les parents tortionnaires ont été remis en liberté ? Beaucoup, lassés par une telle désinvolture viennent du reste de lancer une pétition.

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