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26 février 2003... Francis Imbard est abattu devant sa porte !

 

Depuis ce 26 février 2003 et son assassinat, vingt-trois ans se sont écoulés sans que la Justice ait vraiment avancé, même si depuis 2022, deux mises en examen sont enfin intervenues dues c'est vrai à une dernière juge d'instruction, la toute première des quatre qui seront désignées ayant donné le sentiment d'avoir été peu décidée à faire avancer les choses, convaincue que l'affaire était un règlement de compte entre voyous au sein de ce "monde de la nuit" où l'on brasse beaucoup d'argent. On notera aussi au passage l'attitude surprenante d'un Avocat général prenant position à un moment donné contre les parties civiles. 

Mais que s'est-il donc passé ce jour-là devant la porte palière du 5ème étage de l'appartement des IMBARD, au 50 de la rue Copernic dans ce quartier chic de Paris où sa famille logeait dans un vaste appartement de 320 m2 ? Et cela après une première agression sur Francis IMBARD commise le 14 juillet précédent dans le quartier Montparnasse après un changement de raison sociale survenue au sein de cet Enfer, une boîte de nuit administrée par l'entrepreneur et que les deux enfants IMBARD aient été de leur côté agressés à leur domicile par des délinquants venus récupérer le contenu d'un coffre ? C'est encore Julie, la fille de la victime, qui en parle le mieux et qui, entendant un bruit incroyable ce matin-là sans l'immeuble n'aurait jamais imaginé qu'il était dû à une exécution et que son père venait d'être abattu par un tueur avec un colt 45 et du 11-43 gros calibre. Une véritable exécution qui donnait le sentiment que ce tueur avait attendu tranquillement qu'IMBARD sorte de chez lui, patientant même trois bons quarts d'heure. Le reportage qui suit réalisé dans le cadre des affaires non élucidées revient sur cette affaire où tout ne semble pas avoir été conduit correctement puisque deux intervenants ne feront l'objet d'aucune recherche sérieuse, témoins cet prétendu agent EDF ou cette vendeuse de parfum qui s'évanouira subitement après le coup de feu alors qu'elle occupait la gardienne pendant l'agression ! Il en est de même de ce cigarillo retrouvé dans l'entrée qui ne sera analysé que plusieurs années après les faits et de cet agenda en cuir rouge prélevé par la maîtresse en titre de Francis IMBARD qui était aussi son avocate ! Un être qui semblait mal vivre le désir du maître des lieux de l'écarter de son existence ! On n'évoquera pas ici la peur de l'une des employées d'IMBARD de témoigner et qui se trouvait en bas de l'immeuble et qui aurait vu les agresseurs, cela avant d'infirmer ses propos ! 

Mais pour sa fille Julie qui a décidé ce 26 février-là de ne rien lâcher, le combat continue. « Je ne me bats même plus contre ces hommes, a-t-elle dit. Je sais qui ils sont et je n’ai plus besoin d’avoir de réponse. Je les ai. En revanche, je veux que la justice fasse désormais son travail et mette ces hommes hors d’état de nuire, demande-t-elle sans esprit de revanche. Je ne peux pas me taire et dire à mes enfants que l’on peut tuer quelqu’un et ne pas être jugé.

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