21 mai 1991... Marie-Hélène Audoye disparaît à 14h30... Qu'a t-il pu lui arriver ?
C'est une enquête qui aura longtemps occasionné des recherches car la jeune femme de 22 ans qu'était Marie-Hélène AUDOYE (en photo ci-dessus) n'avait aucune raison de soudain disparaître comme ce 21 mai, voici déjà trente-cinq ans ! Sa mère se souvient encore que, deux jours plus tard, et alors qu'elle était sans nouvelles, elle s'était d'ailleurs étonnée de ne pas recevoir un appel pour la fête des mères. Soucieux de comprendre ce qui avait pu arriver à la jeune femme qui aurait pu avoir un accident sur une route assez accidentée entre Monaco et Gap, ses parents auront même recours aux services d'un enquêteur privé en engageant des frais considérables avec même des recherches opérées en hélicoptère. Car âgée de 22 ans les recherches n'entraient pas au départ dans les priorités des policiers. Marie-Hélène qui venait d'emménager avec son petit ami Steve à Cagnes-sur-Mer quelques semaines auparavant n'avait du reste aucune raison de disparaître ainsi, même si leur relation les avait vus assez souvent se séparer puis se retrouver ! Ce qui sera rapidement inquiétant sera de constater qu'aucun mouvement n'avait eu lieu sur son compte bancaire au cours des quinze premiers jours ayant suivi cette disparition. Les enquêteurs apprendront également que Marie-Hélène et Steven s'étaient disputés assez violemment deux ou trois jours auparavant et, pire, que Steven avait déjà été mêlé à la disparition antérieure d'un petit John Berte survenue en 1982.
Ce Steven finira par reconnaître qu'il avait eu une relation avec une femme plus âgée une certaine Evelyne, une négociatrice immobilière qui allait jusqu'à le rémunérer pour ses passes sexuelles de gigolo qu'il donnait le sentiment d'être. Une femme qui était extrêmement jalouse, sûre d'elle, dangereuse et sans scrupules qui aurait tout à fait été capable de recruter un homme de main pour se débarrasser de Marie-Hélène. Les deux seront comme d'autres placés en garde à vue mais, finalement, les enquêteurs n'arriveront à obtenir aucun aveu ni nouvel indice. Et, malheureusement pour la maman de Marie-Hélène, le juge prononcera un non lieu en 2013, trente-deux ans après sa disparition.

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