Formulaire de contact

Nom

E-mail *

Message *

Ceux qui auront trahi Hitler...

 

Si le reportage qui suit avec des physionomies loin de la réalité n'évoque que quatre d'entre eux et surtout le Feld-maréchal Hermann GOERING (ci-dessus avec Hitler), ils auront été quelques-uns à trahir HITLER, surtout après 1938 et bien plus que les quatre dont il est question ci-après ! En effet, dans cet extrait vidéo Heinrich HIMMLER n'est pas évoqué alors qu'avant la fin avril 1945, le "Fidèle Heinrich" avait entrepris un certain nombre de démarches, contactant des Alliés pour tenter de négocier sa non culpabilité en échange de sa coopération dans la lutte contre les Soviétiques que les Américains redoutaient déjà d'avoir à mener en cette fin de conflit avec le Reich.

N'est pas évoqué non plus celui qui était considéré comme l'un des amis sûrs d'HITLER souvent convié aux réceptions données au Berghof et qui lui devait sa fortune, un photographe du nom d'Heinrich HOFFMANN, le père de celle qui était devenue Madame Baldur von SCHIRACH, et qui quittera très vite Berlin et son bunker pour la Bavière, désertant les rangs de ceux qui étaient restés fidèles au Führer. Ce que ce dernier lui reprochera en évoquant cette désertion dans son testament.

On pourrait ajouter à ces six dignitaires nazis un certain Fritz KOLBE qui avait su progressivement gagner la confiance de ses supérieurs. En 1943, ce fonctionnaire aux Affaires étrangères du Reich de von RIBBENTROP était convaincu qu'il fallait coûte que coûte arrêter la guerre mondiale déclenchée par HITLER. Ayant accès à des informations secrètes, il profitera d'une mission à Berne pour prendre contact avec les services d'espionnage britanniques et américains. Il leur fournira de précieux renseignements sur l'extermination des juifs, la localisation du QG d'Hitler sur le front de l'Est, le déploiement des sous-marins allemands ou des cibles susceptibles d'être bombardées. Mais les Alliés, méfiants, n'en feront pourtant guère usage. En 1949, apprenant qu'un gouvernement allait être formé à Bonn, il fera des offres de service mais sans être retenu parce qu'il était considéré comme traître à sa patrie.

Commentaires

Articles les plus consultés

Iel se faisait appeler Véronika ou Coupe-zizi...

Par qui sommes-nous dirigés ? Un reportage saisissant...

L'affaire Jean-Michel Trogneux... un mensonge d'Etat ?