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Les confessions des derniers témoins de la vie d'Hitler...

 

Jusqu'à la fin du communisme, un document sur les dernières confessions de Heinz LINGE et d'Otto GÜNSCHE, majordome et aide de camp d'HITLER a été conservé soigneusement par les Soviétiques dans le plus grand secret. Ces confessions enregistrées au cours d'interrogatoires assez poussés avaient été ordonnés par un STALINE désireux de connaître l'était mental progressif de celui qui avait été son ennemi héréditaire jusqu'en mai 1945 et par le dénommé BERIA, le responsable du NKVD soviétique. Tant après ses premières victoires sur les Français en juin 1940 que face aux premiers échecs rencontrés face à l'Armée rouge pendant le terrible hiver de Stalingrad. Précisons ici qu'Otto GÜNSCHE avait fréquenté le Berghof et qu'il était donc présent lors des dernières réunions de 1944 qui s'y étaient tenues. A Rethondes, en juin 1940, où LINGE se trouvait à ses côtés, au faite de toute sa puissance, HITLER était convaincu que rien ne pourrait plus l'arrêter. Il avait d'ailleurs déclaré en s'en persuadant qu'il n'y avait qu'un génie par siècle et qu'il était celui du dernier. LINGE qui faisait partie de la Leibstandarte après 1940 sera rappelé à partir de 1943 pour remplir une mission d'aide de camp à la Tanière du Loup en Poméranie. Il sera cependant démontré qu'à partir de 1943 HITLER n'était plus dans la réalité, ce que démontre sa réaction après de débarquement allié de juin 1944 dont LINGE a parlé ainsi que ses absences et les différents problèmes de santé traversés par leur Führer. Heinz LINGE évoquera la crémation des corps d'HITLER et d'Eva BRAUN de la fin avril 1945.

Les deux hommes arrêtés dès le mois de mai 1945 seront impitoyablement interrogés sans relâche sans pouvoir jamais se rencontrer ni se croiser ; des photos d'eux prises dix ans après les tout premiers interrogatoires montrent que ceux-ci avaient été poussés et que les deux hommes auront souffert de mauvais traitements ! Lors de leurs interrogatoires, il sera démontré qu'HITLER était un voyeur qui aimait regarder des femmes dévêtues apparaissant sur des projections mises à sa disposition par son photographe personnel Heinrich HOFFMANN, un homme qui était un alcoolique.

Le reportage qui suit est extrêmement intéressant et donne une vision particulière de la personnalité d'HITLER. Des historiens sont intervenus pour commenter les différentes confessions des deux hommes.

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