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Maurice Lagrange, un dangereux antisémite en poste à l'U.E !

Voilà un homme qui avait participé à la rédaction du statut des Juifs en 1941 et collaboré avec le régime pétainiste et qui, aujourd'hui, se trouve être l'un des conseils de l'Union Européenne ! S’il est aujourd’hui reconnu comme l’un des pères du droit européen, on ne saurait pourtant oublier quel a été son passé ! Il serait donc passé de l’univers autoritaire et antisémite de Vichy à l’invention de la bureaucratie européenne, ce qui ne manque pas de sel ! L'après-guerre est tout aussi intrigante de par son amnésie puisque le dénommé Maurice LAGRANGE échappera à l’épuration ; un blâme tout au plus. Mais, revenons un peu sur le passé de collabo de cet homme. 

Nous évoquerons pour ce faire une réunion interministérielle qui s’était tenue le 16 décembre 1940, à 10 heures précises, à l’hôtel Thermal Palace de Vichy réunion qui entendait débroussailler le concept de « race juive » pour rendre juridiquement plus concret ce qui avait été édicté dans le Journal Officiel du régime de Vichy sur le statut des juifs. Une assemblée de hauts fonctionnaires, de techniciens juridiques et de membres cabinets se mettra à la tâche pour retenir certains critères propres à établir sans faiblesse, l’appartenance raciale de ceux qui étaient désignés. De ces critères retenus, découlèrent des décisions sur le périmètre familial concerné, d’éventuelles dérogations (anciens combattants ou actuels prisonniers de guerre), et la noria d’interdictions professionnelles et publiques. L’assemblée du grand hôtel était présidée par un maître des requêtes au Conseil d’État, Maurice LAGRANGE, un homme qui recommandera pour régler ses épineuses questions de patronyme, religion, et générations, de se conformer à la législation du Troisième Reich. Rien que ça ! Le conseiller juridique rejoindra après coup l’entourage de Jean MONNET qui travaillait au premier traité européen. Oubliées les réunions interministérielles de l’Hôtel Thermal Palace. Il sera nommé avocat général français de la Cour de Justice des Communautés européennes en 1952.

Ghislain BENHESSA vient de consacrer un ouvrage à ce parcours pour le moins surprenant évoqué ci-dessous. En examinant le CV de cet ostrogoth, et nous sommes polis, il est à l'évidence plus que nécessaire de quitter le monde nazi de l'U.E déjà reconnu comme pervers par la présence de la seule hyène Ursula ! 

 

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