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Marc Cecillon, un ancien capitaine du XV de France à la dérive

Marc CECILLON (en photo ci-dessus) avait été international du XV et même ancien capitaine de l'équipe de France où il avait honoré 46 sélections, la première fois le 20 février 1988 pendant un Tournoi des Cinq Nations. Mais, passé cette carrière exemplaire vécue également dans son club de Bourgoin-Jallieu, il y avait eu une sorte de descente aux enfers. Notamment après le lancement d'une entreprise de vente de vêtements qui n'avait pas répondu à ses attentes et qui avait amené ce colosse à boire ! Lui qui avait déjà été amené à être l'homme des festivités d'après match était sujet à une addiction qui n'étonnait plus personne à Bourgoin-Jallieu. Pour un quotidien britannique, il était l'un des joueurs les plus effrayants, c'est dire ! Devenu dépressif après ses échecs commerciaux et avoir tenté d'entraîner une équipe sans rencontrer de succès, il semble que c'est à partir de ce moment-là que tout aura basculé et que se seront également succédé des excès, parfois même comportementaux qui l'amèneront à suspecter son épouse d'avoir une liaison. Ce qui incitera celle-ci à demander le divorce.

Le 7 août 2004, arrivé ivre à un barbecue, leurs relations devenant orageuses, il s'en prendra à son épouse Chantal âgée de 43 ans qu'il tuera par la suite avec un revolver 357 magnum qu'il s'était procuré lors d'une tournée du XV de France. Avec 2,35 g d'alcool dans le sang, il n'arrivera pas à expliquer son geste aux enquêteurs l'associant à une menace de son épouse de le quitter et de demander le divorce, ce qu'il vivra mal. Il venait déjà de brutaliser une des participantes au barbecue organisé par son épouse où il n'avait pas été convié.

Le 6 nov. 2006 il comparaîtra devant les Assises et sera condamné à vingt ans de réclusion. En appel, en déc. 2008, après avoir changé d'avocat, sa peine sera ramenée à 14 ans qu'il purgera au Muret près de Toulouse. On dit que les jurés n'avaient pas voulu retenir de préméditation et qu'ils avaient estimé que la mort de son épouse était due à une colère soudaine. En 2011, il bénéficiera même d'une libération conditionnelle pour bonne conduite qui lui permettra de redémarrer une existence et de trouver un emploi de paysagiste à Collioure. Mais hélas, de nouveaux démons se manifesteront et en 2018, il sera à nouveau condamné pour conduite en état d'ivresse ce qui lui vaudra une nouvelle condamnation et une obligation de suivre des soins en lien avec son besoin de boire.

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